Elle a raison quand elle dit que la vie est exceptionnelle.
C'est très étrange.
On a plutôt commencé avec méfiance, en se regardant en coin, en s'engueulant, en se faisant mutuellement mal, sans vraiment le vouloir.
Et puis elle s'est trouvée là. Et je me suis retrouvée dans un chez-moi. Un vrai chez-moi.
Je sais qu'elle lit mes pensées.
Que je n'ai pas besoin de lui dire que je n'oublie pas celle que j'ai aimée et que j'aime encore, celle qui a laissé une empreinte si profonde en moi que je crois qu'elle ne s'estompera jamais.
Elle n'a pas besoin de me dire sa reconstruction progressive.
Ni l'étendue de ses blessures.
Nous nous disons tout le reste.
Elle est mon prisme comme elle dit, elle sépare les rayons de la lumière que je suis pour que je voie où sont les failles.
Je regarde ce qu'elle pointe du doigt. J'écoute ce qu'elle dit.
Et parfois c'est douloureux.
Mais c'est un tel don du ciel que je ne peux pas me permettre de passer à coté.
Deux miroirs face à face se reflètent à l'infini...
Mais en dehors de ça il y a le soleil là haut qui pointe le bout de son nez et qui fait que nous nous faisons mutuellement briller de milles feux.
Je lui offre ce qu'elle peut recevoir, elle fait de même. Et la douceur est telle que notre énergie est une bulle protectrice incroyable. Je suis moi, sans masque. Elle est elle, sans costume. Tout cela sans paillettes et avec sincérité.
Je ne sais pas où nous allons, rien n'est prévu.
Mais je n'ai pas peur parce que je vis l'instant et que ce que nous partageons n'a pas de prix.
Tu vois ma douce insaisissable parisienne... tu m'accuses d'être une enfant et je grandis. Loin de toi.
Et j'aime, loin de toi.
Et je t'aime toujours... mais je ne me culpabilise plus.
Tu t'es tiré un coup de fusil dans le pied. Moi je marche toujours.
Et je suis triste, certes, la nostalgie habitera toujours mes yeux quand je parlerai de toi. Seulement ma vie change. La seule chose constante dans la vie c'est le changement. Et heureusement.
Je suis comme toi, j'aime partir à l'aventure et découvrir les gens.
Et mes découvertes me nourrissent.
Tu as peur que l'amour te détruise quand au fond, l'amour construit.
Et je te pardonne.
Je remercie le ciel de cette incroyable semaine, et de celle à venir.
Puissiez-vous tous vivre une paix et une douceur comme celle qui m'habite.
Je suis heureux pour toi, vraiment, sincèrement, absolument.
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