Il se vente de lui parler alors qu’elle ne me parle pas.
Alors j’apprend le détachement.
J’exprime par l’écriture ce que je ne veux pas manifester autrement.
Je n’ai rien à te dire C .
Nous n’avons plus rien à partager et ta personne tout entière m’insupporte.
Tu te demandes sûrement pourquoi. La raison c’est que c’est viscéral, je n’aime pas ce que je sens, ce que je perçois de toi. Et tu le sais, j’écoute mes sensations bien plus que les longs discours.
Il y a des gens dont je voudrait avoir des paroles, parfois je recherche la conversation… mais parfois il vaut mieux se taire. Il y a des gens dont j’accepte le silence car je n’ai pas besoin de parler pour les connaître, et il y a des gens comme toi à qui j’impose le silence. Tes jérémiades m’ennuient.
Peu importe une réalité blessante, ce qui importe et que je ne tolère pas, c’est ce que tu en fais.
Tu te vantes, tu essaie de t’aimer faussement alors que tu te détestes et que tu es détestable.
Ce n’est pas ce que tu fais véritablement qui est répréhensible, c’est ce que tu émanes. Tu te mens, tu mens aux autres et tu cherches faussement de la reconnaissance dans les autres, tu cherches à être « bon » sans savoir ce que « bon » veut dire.
Je préfère les gens qui sont ouvertement fiers que ceux qui cachent qu’ils le sont.
Et dieu sait si tu le caches bien.
Tu n’accomplis rien. Je ne te vois pas grandir. Je ne te vois pas assimiler les leçons ni évoluer positivement.
La seule chose que j’ai changé, c’est que tu sais ce que c’est qu’aimer peut être…. Mais tu ne sais pas ce qu’est l’amour.
Tu joues les mecs compréhensifs, ouverts d’esprit, tout ça, mais tu joues ! Assume d’être humain, pas parfait, jaloux et immature ! C’est ainsi que tu avancera et non pas en prétendant être cet ange que tu n’est pas. En voulant attendrir par tes faiblesses et en n’assumant pas d’être toi-même.
C’est ce que l’on appelle « se checher » et ton manque d’honnêteté envers toi-même m’horripile.
Je ne veux plus jamais te voir.
Il ne lira jamais cela… et si il le fait, il me détestera.
Mais je n’ai que faire d’être détestée. J’ai fais une erreur. Je n’aurais jamais dû le rappeler. Et lui adresser à nouveau la parole est aussi une sombre erreur que je regrette amèrement.
La passion est une chose éphémère, et ce n’était même pas ça. C’était de l’illusion maquillée avec du désir. Et la déception est toujours compagne de la fin d’une histoire comme celle-ci.
En 5 minutes, en 3 mots, il m’étouffe comme personne ne sait m’étouffer. Je hais sa molesse. Et il se veut indépendant mais ne l’est pas vraiment.
Je suis exécrable, exigeante, intransigeante parfois… mais mon dieu faite que jamais je ne l’étouffe elle comme il m’étouffe moi. Car c’est une chose que je ne tolère absolument pas, et qu’elle a totalement raison de ne pas tolérer.
C’était probablement ça que je devais apprendre avec lui.
La résultante c’est que grâce ou à cause de lui, je tiens à mon célibat et ma liberté.
Ma précieuse liberté, liberté de pensée, d’action, ma solitude, mon espace…
Tout le monde pense que je souffre le martyr à cause de cette situation informelle et incertaine avec elle. Mais ce que tout le monde oublie, c’est que j’en ai besoin, que j’ai terriblement besoin d’air. Et pas du tout besoin d’être enfermée dans un couple.
Il n’y a là rien de sexuel, je me fiche d’être fidèle ou infidèle, je suis autant l’un que l’autre c’est selon. Simplement je veux que ma vie n’appartienne qu’à moi.
Caroline hallucine et rigole « c’est toi qui dit ça ??? » oui c’est moi. J’ai changé.
Tout le monde change.
Tu es loin, et je t’aime.
Je te déteste aussi. Souvent. Mais ça fait partie du jeu.
J’aime ton féroce besoin d’indépendance… et les gens qui n’ont pas ça m’ennuie.
Je t’aime, et je veux être seule.
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